Ressources du Congo

RDC : Fatshi passe au forceps et déjà sur une pente glissante #4

23 Janvier 2019 , Rédigé par Zamba Synkin Publié dans #Echos de la vie quotidienne Congo & Diaspora, #Focus sur le mal Congolais

Pour vous permettre de vous forger votre propre opinion sur cet événement rocambolesque, à nul autre pareil, nous avons pris le parti de sélectionner divers documents puisés à différentes sources traitant de ce piège dans lequel Fatshi et les militants de l'UDPS, ayant sans doute bu la potion magique, sont tombés à pieds joints. Et le miracle s'est produit. En effet, l'UDPS et le FCC regardent désormais ensemble dans la même direction. Oui, mais laquelle ? Précisons que l’UDPS a pour l’heure 31 députés nationaux. Elle pourra en avoir plus si affinité. Après des recours auprès de qui vous savez.

Est-ce le mariage de la carpe et du lapin ? Les pontes du PALU, parti réduit à la portion congrue, sont les mieux à même de répondre à cette question. Est-ce le début de l'amour vache ? Comment Fatshi, va-t-il gérer le mistigri que le FCC (avec ses spécialistes de la politique du chien crevé au fil de l’eau) prendra un malin plaisir à lui refiler quand les moins avisés d’entre nous vont se rendre compte que les investisseurs ne se bousculent pas au portillon du pays de la misère ? Nous serons fixés sur cette triple question aux premiers courants d'air qui feront s'envoler les plus moins rusés. Autant en emporte le vent, n'est-ce pas ? (Zamba Synkin)

En RDC, l'église catholique critique les résultats officiels de l'élection présidentielle Reportage en République démocratique du Congo, au sein de l'Église catholique, qui a observé de près l'élection présidentielle et scrutera les premiers jours du nouveau président Félix Tshisekedi. La conférence des évêques se réserve la possibilité de ne pas assister à l'investiture du nouveau chef de l'État.

"Une invitation n'est pas une convocation. Ce serait comme nous renier nous-mêmes", explique Fridolin Ambongo, archevêque de Kinshasa. Les évêques craignent que Félix Tshisekedi n'ait que peu de marge de manœuvre. "Je crains fortement que le même système va continuer avec le nouveau président", poursuit Fridolin Ambongo. "L'unique message : qu'il n'oublie pas d'où il vient. Il vient du peuple, le peuple souffre", ajoute le prélat. Des déclarations qui sonnent comme une mise en garde.

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