Un mot, une histoire : ANR

14 Décembre 2016 , Rédigé par Zamba Synkin Publié dans #Echos de la vie quotidienne Congo & Diaspora, #Focus sur le mal Congolais, #Carte blanche à

Kalev MutondC'est la redoutable Agence nationale de renseignements de la RDC, qui brille par son incapacité à traquer des auteurs des massacres de nos compatriotes dans l'Est. Dotée des cachots secrets, sur toute l'étendue du territoire du pays, elle a ceci de particulier qu'elle est dotée pouvoir d'intimidation, de nuisance et de fabrication de fausses preuves  XXL.

À noter que son patron actuel, Kalev Mutond, (photo ci-contre) dont on sait qu'il n'est pas une lumière, est cité (dans la résolution du Parlement européen du 30 novembre 2016) parmi les 5 hauts dignitaires (Célestin Kanyama, Gabriel Amisi Kumba, John Numbi, Hughes Ilunga Kampete) de la galaxie Kabila qui feront l'objet des sanctions ciblées de l'UE (Union européenne) dans les prochains jours. Au double motif, qu'il est co-responsable de la répression sanglante des 19 et 20 septembre dernier et de l'impasse politique vers laquelle se dirige le pays. 

Pour la petite histoire, depuis que chef de la police de Kinshasa, Célestin Kanyama a été frappé notamment au porte-monnaie par le Trésor Américain, un mot revient à longueur de temps dans sa bouche: "injustice". Qui plus est, bien des Kinois, qui le connaissent vous le confirmeront, le chef de Police de la Capitale, amateur de la gonflette, qui connait les règles du catch américain par coeur ne supporte plus ce sport spectacle.

Pourquoi donc vous demandez-vous, chers RDCnautes? Eh bien, lui dont on dit qu'il est devenu "doux comme un agneau", lui qu'on entend de moins en moins sur la place publique, trouve désormais ledit catch "trop violent"!

Le saviez-vous ?

Pour la deuxième petite histoire (bonus), nous avons appris, avant-hier, que les 28 ministres des Affaires étrangères de l'UE ne se sont pas mis d'accord pour sanctionner l'administrateur de l'ANR, Kalev Mutond. Au point que son nom a été retiré de la liste de l'UE. En témoigne le tweet de Sonia Rolley, ci-dessous.

Tweet de Sonia Rolley

 

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